"Peut-être qu’il faudrait que je change de nom et que j’en trouve un à consonance argentine, anglaise ou néo-zélandaise" | Actu Rugby

« Peut-être qu’il faudrait que je change de nom et que j’en trouve un à consonance argentine, anglaise ou néo-zélandaise »

Si le monde du rugby professionnel évolue de saison en saison, les entraîneurs ne dérogent pas à la règle…

Il a longtemps entraîné en TOP 14 mais n’a pas été conservé par Agen, Jean-Jacques Crenca est revenu sur l’évolution du poste d’entraîneur. Dans un premier temps, l’ancien international français est déçu de l’évolution du jeu dans le rugby professionnel :

« On est un peu trop dans la recherche du résultat sans trop regarder la manière. Cela m’étonne car il faut de plus en plus de spectacle pour la télé. J’ose espérer que ce n’est qu’un cycle. Dans le rugby, on se copie beaucoup et certains ont eu des résultats. Alors, tout le monde s’est engouffré. »

Jean-Jacques Crenca pointe ensuite du doigt le fait que les étrangers ont plus facilement leur chance tant en tant que joueur qu’en tant qu’entraîneur :

« C’est très dur à vivre. Peut-être qu’il faudrait que je change de nom et que j’en trouve un à consonance argentine, anglaise ou néo-zélandaise pour que cela marche mieux avec les mêmes qualités. On s’aperçoit qu’il y a beaucoup d’entraineurs étrangers, mais ce n’est pas pour ça que le rugby évolue en bien. À trop vouloir uniformiser et internationaliser, on perd un peu ce rugby qui faisait notre force. »

Interview : Rugbyrama

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