Une semaine riche en émotions

Cette semaine a été riche en émotions, nous apportant un lot d’actualités à commenter, mais surtout, de quoi rigoler. C’est parti !


La finale ASM-RCT
Et pour commencer cette chronique, comment ne pas parler du troisième titre européen consécutif du RC Toulon ? Un sacre historique, mais surtout un symbole de la conquête de l’Europe par l’Afrique du Sud. Jusqu’aux sommets des Mont Lebombo on faisait la fête, c’est dire ! Historique aussi comme les paroles du Président Boudjellal, qui, une fois n’est pas coutume, a félicité l’ASM et ses supporters. Et oui, vous voyez, il est capable de se faire des amis aussi Mourad.
Puis cette image cocasse, qui en a fait réagir plus d’un, quand, au moment de soulever le trophée, se sont des paillettes… jaunes et bleues qui sont tombées sur les toulonnais. Un complot anti-Toulon ? Ou tout simplement un pronostic des organisateurs qui a mal tourné. De quoi vous pourrir un ticket Parions sport…
Une erreur, comme celle commise par Michalak qui, à l’issue du match, s’est trompé de tribune, ou a tout simplement confondu les couleurs de son club avec le jaune et le bleu, en allant serrer la main aux supporters Clermontois. Ou l’euphorie aussi peut-être… Mais non je blague, c’est une belle image qui ressort de ce match, et qui est tout à l’honneur de ce grand monsieur ! (J’espère qu’il lira cet article…)
D’autant plus que quelques heures plus tard, il apprenait que ce titre européen ne serait pas inscrit dans son palmarès personnel, ni dans celui de ceux qui n’ont pas joué la finale. Et oui, j’ai ainsi appris que pour être champion, il ne suffit pas d’être présent durant la saison, mais juste d’être sur la feuille de match le jour de la finale ! Ridicule…
Oh mais attendez ! Moi non plus je ne suis pas champion d’Europe du coup… Mince alors !

Un nouveau projet de fusion au Pays Basque ?
Les saisons passent, et le risque de ne pas retrouver le Top 14 la saison suivante est toujours présent chez nos amis les Basques. On a d’un côté, la montée du B.O. qui est compromise, puis de l’autre un risque de relégation qui plane sur l’Aviron. Et oui, même si nombreuses sont les personnes qui préféreraient voir descendre le C.O. (si si même vous ! Ça ne sert à rien de se cacher), il se pourrait que ça soit Bayonne qui y passe.
Alors hop ! On ressort le bon vieux projet de fusion qu’on avait laissé à portée de main (on ne sait jamais, la preuve), et on tente le tout pour le tout pour essayer de se sauver entre copains. Le B.O. pourrait donc remonter sans être dans le Top 5 cette saison ? Mais bien entendu, il suffirait que les copains de Bayonne se maintiennent ! C’est pas beau ça ? D’ailleurs à Massy, on a également entamé un projet de fusion avec le Racing Métro, puis à Prades (Fédé 2), c’est l’USAP qu’on aimerait intégrer (pourquoi pas au final ?). Ensemble on est plus fort !
Mais du coup j’y pense. Fusion BO-AB rime avec disparition du derby basque ? Fini la bagarre ? Snif snif…

USAP : « La reconquête c’est maintenant ! »
Puisque l’on parle de Pro D2, autant faire un détour à Perpignan. Nous sommes dimanche, il est 15h00 à Aimé Giral. Sous les regards émerveillés des supporters, le ballon du match descend du ciel, bien accompagné, puisque se sont les forces commandos CATALANES qui assurent sa protection rapprochée. Même Jean Pierre Pérez n’a pas moufté vous vous imaginez ?!
Et ben « si j’aurais su… » je leur aurais demandé de le reprendre leur ballon et de rentrer à Mont Louis jouer avec… J’ai encore mal à la tête quand je repense à ce match.
Je vous explique. Les gladiateurs catalans, en quête de reconquête, avaient pour ordre de remporter ce match, afin de se rapprocher d’une demi-finale à domicile, qui faciliterait la qualification pour la finale. Malheureusement, c’est Albi qui a été plus fort, et a asséné un sérieux coup de glaive aux guerriers catalans, en l’emportant de seulement un point. Ça fait mal, très mal.
Mais espérons que la bête n’est pas morte, et qu’à défaut d’avoir sauvé les meubles (et le restant de leur fierté suite à la déculottée… non j’arrête là ça me fait trop mal) à Aimé Giral, sera en mesure d’aller secouer les pruniers à Agen, dans l’espoir d’en faire tomber une qualification en demie.
En attendant, aïe aïe aïe, mal de cap !

Et pendant ce temps là…
Le Stade Toulousain trône fièrement à la troisième place, au général de Top 14…
Sur ce, à la semaine prochaine !

P.M.

Crédit photo : @MartialZéphir

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