Mourad Boudjellal donne de précieux conseils à Jacky Lorenzetti

Ce dimanche, le Racing 92 va disputer une demi-finale de Coupe d’Europe à Leicester, pour tenter de se qualifier en finale, qui se jouera à Lyon.

Interrogé dans les colonnes de L’équipe, le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal donne son avis sur les points faibles que rencontre le Racing, pour le moment. Faible affluence à Colombes, pas de titre remporté, manque d’identité… tout y passe. Extrait:

« Depuis un an ou deux, Jacky Lorenzetti fait très bien évoluer son logo par petites retouches graphiques. Il essaie d’imposer sa marque ciel et blanc dans la capitale où l’image rose, la formidable trouvaille de Max Guazzini avec le Stade Français reste très forte. Il manque encore quelque chose au Racing: un titre. Nous, à Toulon, on a eu cette notoriété avec beaucoup de titres. N’oublions pas qu’il y a eu des matches à 6 000 personnes à Colombes cette saison, malgré l’effet Carter. Allez, ça fait 6 001 puisque Carter y était aussi (rire). A l’extérieur comme chez nous à Mayol, le Racing n’est ni aimé ni détesté. C’est le pire. Si j’avais été président de ce club, j’aurais joué sur sa date de création, 1882. Il faut se battre où on est le plus légitime. Et personne ne l’est plus que le Racing avec cette date, cette ancienneté. Le club aurait pu créer un véritable contraste qui collait bien à Colombes: entre son maillot historique, du type « Brigades du tigre » avec des moustaches et son équipe ultra-moderne. Il aurait alors bénéficié d’un capital sympathie, généré de l’enthousiasme. Dommage… Et puis la bacchante, ça irait très bien à Jacky (rire). »

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