Max Guazzini est dévasté depuis l’annonce du projet de fusion !

L’ancien président du Stade-Français, Max Guazzini ne s’était pas exprimé jusqu’à présent sur le projet de fusion présenté par Jacky Lorenzetti et Thomas Savare lundi dernier. C’est dans les colonnes de L’équipe que Max Guazzini a finalement brisé le silence ce mercredi.

Dans un premier temps, Max Guazzini explique la manière dont Thomas Savare lui a annoncé ce projet complètement fou. Extrait:

« Thomas Savare m’avait proposé, la semaine dernière, de déjeuner lundi. Je ne pouvais pas, j’étais pris avec la sortie de mon livre. Il m’a téléphoné lundi matin. Il y avait des rumeurs, fausses d’ailleurs, entretenues par je ne sais qui, selon lesquelles le Qatar était intéressé par le Stade Français. Quand Thomas m’a dit : « je vais t’annoncer une nouvelle », je lui ai coupé la parole : « tu vas me dire  que tu as vendu le club au Qatar ». Il me répond: « Pas du tout. On fusionne avec le Racing ». Là, franchement, je ne savais plus quoi dire. C’était tellement énorme que, sur le moment, je n’ai pas réalisé. » 

L’ancien patron du Stade-Français ne le cache pas: il aurait préféré que le club soit vendu au Qatar plutôt que de le voir disparaître. Extrait:

« J’aurais préféré que la nouvelle soit la vente  au Qatar. C’est d’ailleurs ce qui aurait été dit aux joueurs du Racing, m’a-t-on rapporté sans que je sache si c’est la vérité : « on fusionne, sinon le Qatar va la racheter et ils seront plus forts que nous ». Mais, de toute façon, il y a un salary cap et tout a des limites. »

Pour conclure, Max Guazzini estime que tout le monde fait une bonne affaire dans cette histoire, sauf évidemment le Stade-Français. Extrait:

« Dans cette  affaire-là, il y en a deux qui font une bonne affaire : d’abord Lorenzetti, à qui on ne peut pas reprocher d’absorber un concurrent, et Thomas Savare qui se dégage du club tout en restant. Tout le monde fait une bonne affaire… sauf le Stade Français. Comment peut-on imaginer que je sois favorable à une disparition du Stade Français. On me dit qu’il ne va pas disparaître ? Mais comment, il ne va pas disparaître ? Bien sûr, il faut trouver une solution financière, je ne suis pas débile. »

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