Les confidences de Matt Giteau sur son départ du Rugby Club Toulonnais

Alors qu’il bénéficiait d’une dernière année optionnelle de contrat avec le Rugby Club Toulonnais, le polyvalent trois-quarts Australien Matt Giteau a pris la décision de quitter les bords de la Rade en juin prochain.

Lors d’un entretien accordé à Rugbyrama, Matt Giteau a expliqué que cette décision venait de lui et non du président Mourad Boudjellal. Il souhaite se rapprocher de l’Australie. Extrait:

« C’est ma décision. C’était très dur pour moi, car je voulais rester ici. Mais ce n’est pas une décision pour moi, mais un choix pour ma famille. Mes fils grandissent, le plus grand doit commencer l’école l’an prochain. C’était très dur de faire un choix, mais c’est la bonne option car c’est dans l’intérêt de mes fils. Je veux me rapprocher de l’Australie, en allant au Japon. Je serai à 8h ou 10h de vol de l’Australie. C’est plus proche et plus facile pour ma femme, mes fils et moi. Je veux tout de même continuer à jouer, je ne veux pas encore arrêter. »

Il ne cache d’ailleurs pas que Toulon représente très certainement la plus expérience de sa vie. Extrait:

« Il y a beaucoup de souvenirs. On a gagné énormément de titres et j’espère en gagner encore cette année. J’ai rencontré beaucoup de joueurs qui sont des amis désormais, je parle en français… C’est une très belle expérience avec mes fils qui sont nés ici. Jusqu’à maintenant, c’est peut-être la plus belle dans ma vie. Ça a été génial et j’espère que ça va continuer encore sur ces derniers mois. »

Pour conclure, Matt Giteau a expliqué qu’au début, il ne souhaitait pas rester à Toulon si longtemps. Il pensait rentrer en Australie après seulement deux saisons disputées au RCT. Extrait:

« Quand j’arrive, je signe pour deux ans. Après ça, je pensais peut-être arrêter ma carrière et faire un autre boulot en Australie. Mais avec ma famille, on s’est senti bien et on est resté. Les gens sont sympas avec moi et ma famille, je n’ai jamais eu de problème. Les gens ici à Toulon sont comme une famille pour moi. Quand j’achète mon pain, je parle toujours avec quelqu’un. J’aime la vie ici, c’est sympa car c’est petit. Je préfère ça, c’est vraiment comme la famille. Comme je l’ai dit, je voulais encore rester, mais j’ai fait un choix pour ma famille. »

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