Les arrières passés à la loupe (3/3) ! Du second degré, très marrant… et assez réaliste malgré tout !

Comme toujours la desencyclopedie nous gratifie d’explication claires, nettes et bien précises qu’il faut toujours et bien évidemment prendre au second degré… Mais qu’est ce que c’est marrant.. et réaliste !

Au rugby, les postes sont liés à la boisson : les avants ont une alimentation faite à base d’apéros, avant les festins habituels (où il est très dangereux de leur offrir du poisson). Ils sont carrément appelés première, deuxième et troisième bar. Les demis sont les moins buveurs, ils n’ont pas le temps, eux qui doivent déjà faire les beaux. Enfin les trois quarts, eux aussi élevés à la bière ou au vin(un bon verre de rouge avant le match leur permet de ne pas trop se les geler), sont tout de même plus « sobres » que les gros.

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Maintenant place à l’arrière et à deux petits bonus !

  • Arrière (N°15) : Un proche parent du demi d’ouverture, mais plus complet, car en plus d’un coup de pied irréprochable, l’arrière doit savoir délivrer des plaquages impeccables et avoir une bonne vitesse de pointe. Sans doute le poste le plus stressant du jeu, car si jamais vous vous amusez à faire le con avec vos potes les avants pour aller casser du trois quart, vous risquez fort de vous en mordre la queue en voyant déambuler à fond les ballons cette saloperie d’ailier vers la ligne d’en but. En outre, vous devez résister à une charge sauvage d’un troisième ligne et être prêt à subir une pendaison généreusement offerte par votre équipe au cas où vous plantiez votre plaquage. On ne répétera jamais à quel point il faut aimer la douleur et l’ennui pour jouer à ce poste.
  • Le « 17 » surnommé l’anesthésiste, le bucheron, l’assassin, l’égorgeur … ou plus simplement Dédé la castagne. Si traditionnellement il s’agit du pilier remplaçant, son rôle se résume le plus souvent à une séquence de deux minutes entre la 62eme et la 64eme minute de jeu, dans laquelle il doit déclencher une générale afin de briser le neuf, éclater le dix, décalquer ce « connard de douze », et si possible entrainer dans sa chute le talonneur adverse. Ces actions sont généralement mal vue par l’arbitre, qui lui remet donc la seule récompense qui compte vraiment, le carton rouge de la passion qui anime ce fin connaisseur de l’ovalie.
  • Le coupeur de citron, également connu sous le nom de porteur d’eau : cet énergumène est en général petit, maigre et avec un tête proche de celle d’un Hobbit. Son niveau de jeu est relativement, voire carrément nul à chier. Sa présence sur le bord du terrain s’explique donc essentiellement par la flemme des entraîneurs de distribuer eux mêmes des denrées aux joueurs. Mais certains s’accordent à penser que les entraîneurs ont en fait peur d’être mangés tout crus par les piliers, ils envoient donc le coupeur de citron à leur place, celui ci nourrissant un fol espoir de voir un jour son nom inscrit sur la feuille de match qui le pousse à accepter cette situation. Notons également l’amusement que tirent les autres joueurs de sa situation, puisque ceux ci passent leur temps à le victimiser telle une sous merde aux entraînements. En bref un coupeur de citron est le pigeon de l’équipe, à la fois des joueurs, des entraîneurs mais aussi des leurs mamans, grand-oncles et hamsters.

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