Les arrières passés à la loupe (2/3) ! Du second degré, très marrant… et assez réaliste malgré tout !

Comme toujours la desencyclopedie nous gratifie d’explication claires, nettes et bien précises qu’il faut toujours et bien évidemment prendre au second degré… Mais qu’est ce que c’est marrant.. et réaliste !

Au rugby, les postes sont liés à la boisson : les avants ont une alimentation faite à base d’apéros, avant les festins habituels (où il est très dangereux de leur offrir du poisson). Ils sont carrément appelés première, deuxième et troisième bar. Les demis sont les moins buveurs, ils n’ont pas le temps, eux qui doivent déjà faire les beaux. Enfin les trois quarts, eux aussi élevés à la bière ou au vin(un bon verre de rouge avant le match leur permet de ne pas trop se les geler), sont tout de même plus « sobres » que les gros.

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Maintenant place à aux 3/4 ailes et aux centres !

  • Trois quarts ailes (N°11 et 14) : Les trois caractéristiques de ces joueurs sont leur vitesse, leur rapidité et leur vélocité. C’est tout ce qu’il faut pour être un bon ailier ! Rien d’autre. Oh, peut être savoir un peu plaquer des fois que votre vis-à-vis ait survécut aux bombardements des troisièmes lignes et que l’arrière soit encastré dans la pelouse à ce moment là, mais généralement, à part attendre qu’on vous refile le ballon directement dans les mains et filer à tout allure vers l’en but adverse, vous risquez de rentrer dans une phase de sommeil post-traumatique assez rapidement. Ils justifient leur salaires en faisant vibrer la foule de pas de danse chaloupé à l’heure de la confrontation physique. Ils appellent ça un « cadrage-débordement ». Les ailiers suscitent l’incompréhension des avants, qui ont du mal à comprendre pourquoi ils restent la bas derrière alors qu’on est si bien dans la mêlée, sentiment partagé par les ailiers, qui ne voient pas quel est l’intérêt d’aller se rouler ans la boue alors qu’il suffit d’attendre près de la touche pour marquer des essais. Plus que les autres sujet au rhume, les jours de match sous la pluie avec jeu en percussion.
  • Trois quarts centres (N°12 et 13) : D’aucuns tentent de distinguer le premier centre, chargé de percuter la défense avant de faire sa passe au second centre, dont la vocation le pousse à enfoncer la défense adverse avant de ne pas faire sa passe (un second centre qui se respecte est toujours persuadé qu’il peut enfoncer les deux troisième lignes pour aller à l’essai tout seul). Malheureusement pour toi, si tu n’a jamais commis d’homicide volontaire, tu ne pourra pas jouer à ce poste. Ces joueurs ne montrent aucune pitié pour leurs adversaires, ils ne parlent à personne, rentrent tout seuls chez eux le soir, sans doute pour aller découper leur voisine à la scie sauteuse. Ils se nourrissent exclusivement de vin chaud et écoutent de la musique bretonne durant leur temps libre. Des gens dangereux … Les centres doivent savoir tout faire, et pourtant sont moins félicités que les autres trois-quarts, qui marquent des essais. C’est probablement de là que leur vient leur soif de sang. Heureusement pour eux, les piliers sont là pour leur rappeler qu’ils ont encore du chemin sur la voie de la déchéance humaine

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