» Les Anglais, on ne peut pas les voir parce que c’est des  »rosbeefs », qu’ils sont arrogants et qu’ils sont roux »

Ce jeudi matin, un international français a pris la parole et a répondu aux question du journal Sudouest, et ses mots ont été très forts…

Passé de la Pro D2 à une préparation pour la Coupe du monde en une saison, le troisième ligne Loann Goujon a profité de la blessure de Louis Picamoles pour intégrer puis s’affirmer dans le groupe du XV de France. Dans un entretien accordé à Sud-Ouest, le néo-Bordelais anticipe sur les mois difficiles à venir et ne mâche pas ses mots sur la rivalité avec l’Angleterre.

Loann Goujon a bien failli manquer la Coupe du monde et ça n’aurait pas été de la faute de Philippe Saint-André. Sélectionné parmi les 36 pour préparer la compétition, le troisième ligne qui s’est révélé cette saison avec La Rochelle a été victime d’un accident de moto le mois dernier. Plus de peur que de mal au final, même si son genou touché (rupture partielle des ligaments) n’est pas encore complètement remis. « Même si j’ai encore du travail à faire sur le genou, je suis prêt pour commencer la préparation », expliquait-il mercredi à Sud-Ouest.

 » Un paquet de gens dit qu’il n’y a pas de fond de jeu, mais si tu leur demandes ce qu’ils entendent par là, ils ne savent pas ce que ça veut dire »

Pas inquiet par l’intensité du programme promis aux Bleus – « J’imagine que ça va ressembler un peu à toutes les préparations physiques que j’ai vécu, sans doute en plus dur, mais on va courir, transpirer et puis voilà! » – , le nouveau joueur de l’UBB s’emploie à répondre aux critiques concernant le jeu du XV de France.« Un paquet de gens dit qu’il n’y a pas de fond de jeu, mais si tu leur demandes ce qu’ils entendent par là, ils ne savent pas ce que ça veut dire », assène-t-il, en reconnaissant qu’il y a, bien sûr, « des choses à bosser ».

Loann Goujon charge les Gallois (28 février 2015).
Loann Goujon charge les Gallois (28 février 2015). – Icon Sport

Intégré chez les Bleus à l’occasion du dernier Tournoi des Six Nations, le joueur formé à Clermont a bénéficié de ce premier laps de temps pour apprendre. « J’ai eu quatre semaines pour entrer dans le moule, assimiler les systèmes et postuler ». Philippe Saint-André lui a rapidement fait confiance, au point de le titulariser pour les deux derniers matchs des Bleus, contre l’Italie (victoire 29-0) et l’Angleterre (défaite 55-35). « On a perdu largement mais paradoxalement on était soulagé de voir qu’on pouvait faire de belles choses. Le match s’est emballé et c’était génial à jouer. On a un peu explosé sur le rythme en fin de partie, mais on a quand même empêché les Anglais de gagner le Tournoi et ça, c’est toujours une satisfaction! »

 » Les Anglais, on ne peut pas les voir parce que c’est des  »rosbeefs », qu’ils sont arrogants et qu’ils sont roux »

Loann Goujon attend d’ailleurs avec impatience de retrouver le XV de la Rose. Ce sera le cas lors de deux matchs  »amicaux » le 15 août à Twickenham et le 22 au stade de France. Deux rendez-vous qui doivent permettre aux Bleus de monter en puissance avant la Coupe du monde. « Les Anglais, j’aime les jouer. On ne peut pas les voir parce que c’est des  »rosbeefs », qu’ils sont arrogants et qu’ils sont roux. Et eux, ils ne peuvent pas nous voir parce qu’on mange des cuisses de grenouille, c’est comme ça et ça me plaît bien. » Lors du Mondial, les  »meilleurs ennemis » devront se hisser jusqu’en demi-finale pour espérer se croiser à nouveau. Ça tombe bien, Goujon est déjà chaud bouillant…

Passé de la Pro D2 à une préparation pour la Coupe du monde en une saison, le troisième ligne Loann Goujon a profité de la blessure de Louis Picamoles pour intégrer puis s’affirmer dans le groupe du XV de France. Dans un entretien accordé à Sud-Ouest, le néo-Bordelais anticipe sur les mois difficiles à venir et ne mâche pas ses mots sur la rivalité avec l’Angleterre.

Loann Goujon a bien failli manquer la Coupe du monde et ça n’aurait pas été de la faute de Philippe Saint-André. Sélectionné parmi les 36 pour préparer la compétition, le troisième ligne qui s’est révélé cette saison avec La Rochelle a été victime d’un accident de moto le mois dernier. Plus de peur que de mal au final, même si son genou touché (rupture partielle des ligaments) n’est pas encore complètement remis. « Même si j’ai encore du travail à faire sur le genou, je suis prêt pour commencer la préparation », expliquait-il mercredi à Sud-Ouest.

 » Un paquet de gens dit qu’il n’y a pas de fond de jeu, mais si tu leur demandes ce qu’ils entendent par là, ils ne savent pas ce que ça veut dire »

Pas inquiet par l’intensité du programme promis aux Bleus – « J’imagine que ça va ressembler un peu à toutes les préparations physiques que j’ai vécu, sans doute en plus dur, mais on va courir, transpirer et puis voilà! » – , le nouveau joueur de l’UBB s’emploie à répondre aux critiques concernant le jeu du XV de France.« Un paquet de gens dit qu’il n’y a pas de fond de jeu, mais si tu leur demandes ce qu’ils entendent par là, ils ne savent pas ce que ça veut dire », assène-t-il, en reconnaissant qu’il y a, bien sûr, « des choses à bosser ».

Loann Goujon charge les Gallois (28 février 2015).
Loann Goujon charge les Gallois (28 février 2015). – Icon Sport

Intégré chez les Bleus à l’occasion du dernier Tournoi des Six Nations, le joueur formé à Clermont a bénéficié de ce premier laps de temps pour apprendre. « J’ai eu quatre semaines pour entrer dans le moule, assimiler les systèmes et postuler ». Philippe Saint-André lui a rapidement fait confiance, au point de le titulariser pour les deux derniers matchs des Bleus, contre l’Italie (victoire 29-0) et l’Angleterre (défaite 55-35). « On a perdu largement mais paradoxalement on était soulagé de voir qu’on pouvait faire de belles choses. Le match s’est emballé et c’était génial à jouer. On a un peu explosé sur le rythme en fin de partie, mais on a quand même empêché les Anglais de gagner le Tournoi et ça, c’est toujours une satisfaction! »

 » Les Anglais, on ne peut pas les voir parce que c’est des  »rosbeefs », qu’ils sont arrogants et qu’ils sont roux »

Loann Goujon attend d’ailleurs avec impatience de retrouver le XV de la Rose. Ce sera le cas lors de deux matchs  »amicaux » le 15 août à Twickenham et le 22 au stade de France. Deux rendez-vous qui doivent permettre aux Bleus de monter en puissance avant la Coupe du monde. « Les Anglais, j’aime les jouer. On ne peut pas les voir parce que c’est des  »rosbeefs », qu’ils sont arrogants et qu’ils sont roux. Et eux, ils ne peuvent pas nous voir parce qu’on mange des cuisses de grenouille, c’est comme ça et ça me plaît bien. » Lors du Mondial, les  »meilleurs ennemis » devront se hisser jusqu’en demi-finale pour espérer se croiser à nouveau. Ça tombe bien, Goujon est déjà chaud bouillant…

Rugbyrama

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