Le 8 devant passé à la loupe (2/2) ! Du second degré, très marrant… et assez réaliste malgré tout !

Comme toujours la desencyclopedie nous gratifie d’explication claires, nettes et bien précises qu’il faut toujours et bien évidemment prendre au second degré… Mais qu’est ce que c’est marrant.. et réaliste !

Au rugby, les postes sont liés à la boisson : les avants ont une alimentation faite à base d’apéros, avant les festins habituels (où il est très dangereux de leur offrir du poisson). Ils sont carrément appelés première, deuxième et troisième bar. Les demis sont les moins buveurs, ils n’ont pas le temps, eux qui doivent déjà faire les beaux. Enfin les trois quarts, eux aussi élevés à la bière ou au vin(un bon verre de rouge avant le match leur permet de ne pas trop se les geler), sont tout de même plus « sobres » que les gros.

Aujourd’hui place aux 2ème et 3ème lignes !

A lire : La première ligne examinée à la loupe… un régal !

  • Deuxièmes lignes (N°4 et 5) ou deuxièmes Lattes (ou deuxieme barres) : Avoisinant généralement les 2 mètres, ce sont les plus grands de l’équipe, et ils sont bien souvent aussi cons qu’ils sont grands … Ce joueur bourrin (pléonasme) n’a généralement aucun scrupule a déboîter le fémur de son vis-à-vis ou à l’enterrer vivant dans l’en but. Son rôle est néanmoins important car ces deux grandes perches sont ceux qui contrôlent la direction de la mêlée, et qui sont capables de la retourner (relativement difficile, car il faut encore manœuvrer les 3 gros porcs en première ligne … ). Leur gabarit en font également de parfaits sauteur en touche, les rendant adeptes des batailles aériennes. On a tendance à dire qu’un bon deuxième ligne sauteur en touche équivaut à 5 bombardiers B52. Les oreilles de choux leur donnent un style inimitable, sauf pour les premières lignes.
  • Troisièmes lignes ailes (N°6 et 7) ou « flankers » parce qu’ils en flanquent à tout le monde : Un esprit d’avant dans un corps de 3/4 … ou l’inverse !!! Véritables cauchemars des demis de mêlée, leur rôle consiste principalement à aplatir la colonne de ce dernier lors de sa sortie de mêlée, pour l’empêcher de distribuer son ballon aux arrières. Ils plaquent généralement comme des malades, que l’on ait le ballon ou non n’est pas leur problème, on n’a qu’à pas être devant eux … Ils ne sont jamais les derniers quand il s’agit de déclencher une générale, mais sont en revanche les premiers à sortir sur carton tous postes confondus (et les premiers responsables des sorties sur blessures curieusement).
  • Troisième ligne centre, n°8 dont il reprend souvent la forme : C’est l’espèce d’énorme tas de muscles au bout de la mêlée. Il est moyennement bien placé dans la mêlée (il a les culs des deux deuxièmes lignes juste devant les yeux) mais possède un rôle assez équilibré comparativement aux autres avants. En effet, il est bien rare que ces derniers arrivent à trainer leurs grosses carcasses maladroites jusqu’à l’en but sans se faire ensevelir par une horde de crevards auparavant. Un bon numéro 8 doit se montrer percutant, et faire regretter sa naissance au malheureux qui aurait eu l’audace de tenter de le plaquer. Comprenez par là que si un petit malin pense pouvoir se la ramener en tentant un plaquage sur ce véritable char d’assaut, il y a davantage de chance qu’il finisse éparpillé aux quatre coins du terrain que d’arriver à le ralentir ne serait-ce que d’un millième de seconde. Faut pas déconner.

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