Jonny Wilkinson dévoile son XV de rêve de la Coupe du monde !!

Constituer un XV de rêve pour la Coupe du monde n’est pas chose aisée. Il y a tellement de bons joueurs et si peu de places disponibles. Imaginez maintenant qu’en tant que Français, on vous interdise de sélectionner des Tricolores… Pour certains, ça ne changerait pas grand-chose. Pour d’autres, la tâche n’en serait que plus ardue. C’est pourtant ce que Skysports a demandé à Jonny Wilkinson. L’ancien ouvreur du XV de la Rose, vainqueur du mondial en 2003, s’est en effet creusé les méninges pour mettre sur pied une équipe de rêve de la Coupe du monde mais sans aucun Anglais. À certains postes, il n’a pas hésité une seconde. Pour d’autres, le choix a été plus difficile. On retrouve d’ailleurs deux Français dans cette sélection d’étoiles qui ont brillé lors des Coupes du monde.

Arrière – Serge Blanco

Serge Blanco était le parfait représentant du rugby français. Audacieux, ambitieux et plein d’élégance, il était connu pour ses contre-attaques scintillantes pour sortir le ballon de situations impossibles note le site anglais. « Qu’il soit sur sa ligne d’en-but ou proche de la vôtre, vous saviez qu’il allait probablement marquer ou tout faire pour que quelqu’un le fasse. »

Aile droite – Christophe Dominici

Avec trois Coupes du monde à son actif, il a marqué les esprits par « son opportunisme, son sens et sa vison du jeu, et une explosivité à même de changer le cours d’une rencontre à jamais. » Jonny n’a en effet pas oublié sa course face en demi-finale aux All Blacks en 1999.

Deuxième centre – Brian O’Driscoll

BOD a non seulement été l’un des plus grands joueurs irlandais (plus grand nombre d’essais avec l’Irlande, joueur le plus capé) mais aussi du rugby mondial. « Il était capable de faire basculer une rencontre en une seconde grâce à ses changements de direction, ses skills et sa vista. » Sans oublier sa défense et son incroyable leadership. S’il a participé à quatre campagnes mondiales, c’est en 2011 qu’il a réalisé sa meilleure performance avec le XV du Trèfle en atteignant les quarts de finale avec quatre victoires au compteur.

Premier centre – Tim Horan

Tim Horan « était le type de mec qui savait comment gagner et comment jouer. Sa gestuelle indiquait qu’il ne connaissait pas l’échec ou ce qu’étaient une erreur ou une mauvaise performance. » Il soulèvera le trophée Webb Ellis à deux reprises (1991 et 1999). Sur les 30 essais qu’il a inscrits avec les Wallabies durant ses onze ans de carrière (80 sélections), on se souvient notamment de celui contre la Roumanie en 99, en seulement 92 secondes. Le plus rapide de l’histoire de la compétition.

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Aile gauche – Jonah Lomu

« Aucune équipe pour la Coupe du monde ne serait complète sans lui. Une légende du rugby. » Lomu s’est révélé en 1995 avec ses courses dévastatrices, notamment face à l’Angleterre avec quatre essais à la clé. Il terminera la compétition avec 7 réalisations puis en rajoutera huit quatre ans plus tard, faisant de lui le meilleur marqueur de l’histoire du mondial.

Ouvreur – Michael Lynagh, Stephen Larkham, Dan Carter, Grant Fox, Joel Stransky

« C’est le poste clé au sein de n’importe quelle équipe championne du monde. Tu as besoin de mecs capables de mener l’équipe jusqu’aux dernières secondes quand ça devient vraiment dur. » Jonny Wilkinson n’a pas pu départager les deux Australiens, les Néo-Zélandais et le Sud-Africain qui comptabilisent quatre Coupe du monde et 533 points à eux cinq.

Demi de mêlée – Gary Armstrong

Parmi tous les grands noms qui auraient pu figurer à ce poste, c’est un Écossais qu’a choisi Wilko. Mais il a ses raisons. « Son tempérament et sa résistance, mêlés à un caractère bien trempé faisaient que tout ballon qui n’était pas assez bon pour parvenir au numéro 10, n’éteignait jamais le numéro 10. Il faisait tout lui-même, ce qui sous-entendait qu’il contrôlait le jeu. » Il emmènera son équipe en demi-finale du mondial 91 avant de remporter le cinq Nations en 99.

Numéro 8 – Pat Lam

Lam a fait ses débuts internationaux lors de la fameuse victoire des Samoa face au Pays de Galles (16-13) en 1991. Cette année-là, il aidera son équipe à atteindre les quarts de finale du mondial. Les îliens rééditeront cette performance quatre ans plus tard. Wilkinson, qui a joué avec Lam à Newcastle, considère qu’il était « l’un des joueurs les plus créatifs et instinctifs. Il avait sa propre vision du jeu et son propre leadership. »

Numéro 7 – Richie McCaw

Il a fallu attendre 2011 pour voir la Nouvelle-Zélande décrocher son deuxième titre mondial sous les ordres de Captain McCaw. Présent au plus haut niveau depuis 2001, le troisième ligne « est à l’épreuve du temps et a toujours été à son meilleur niveau durant toutes ces années. » Il est récemment devenu le joueur le plus capé de l’histoire du rugby avec 142 sélections avec les All Blacks.

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Numéro 6 – Francois Pienaar

« Lorsqu’on joue une Coupe du monde dans son propre pays, la pression est énorme sur l’équipe hôte et son capitaine. Imaginez ce qu’a pu vivre ce joueur à ce moment-là en Afrique du Sud et voir comment il a réussi à gérer les choses est une leçon pour tous. » L’image de Pienaar recevant la Coupe du monde des mains de Mandela est devenue un symbole. Un leader iconique.

Numéro 5 – John Eales

L’Australien était aussi un grand leader, très « intelligent et qui a donné une autre vision du tir au but ». Le deuxième ligne était en effet le buteur attitré des Reds en Super Rugby. Avec les Wallabies, il a réussi plusieurs coups de pied qui sont restés dans l’histoire à l’instar du titre glané en 1999 face à la France à Cardiff.

Numéro 4 – Bakkies Botha

« Quelqu’un d’incroyablement féroce, mais qui a su garder les pieds sur terre ». Pour l’avoir côtoyé à Toulon, l’ouvreur anglais estime « que par moment, il était tout ce dont avait besoin une équipe ». Après des débuts en 2003, il a joué un rôle primordial dans le titre décroché en 2007, aux côtés de Victor Matfield. Deux joueurs qui se connaissaient par cœur.

Pilier droit – Craig Dowd

Pierre angulaire du pack néo-zélandais en 95, il a enchaîné les succès au niveau mondial lors de ses 60 sélections entre 1993 et 2000. « Dowd était tout ce qu’on attendait d’un pilier droit : quelqu’un qui n’acceptait pas qu’on lui dise non, quelqu’un d’un peu discret mais qu’il ne fallait pas asticoter. »

Talonneur – Keith Wood

Personne n’a oublié son crâne chauve et son formidable fighting spirit. Une qualité indispensable pour un joueur à ce poste selon Wilkinson. « Au talonnage, il faut quelqu’un qui apporte du contrôle mais qui doit aussi être agressif, qui court et surtout qui n’abandonne jamais. » Il réalisera son plus beau tournoi en 99 en marquant quatre essais aux USA.

Pilier gauche – David Sole

Pour Jonny, celui qui a participé à deux Coupe du monde (87-91) avec l’Ecosse « savait inspirer ses coéquipiers et apporter de l’énergie » en dépit de sa position au fin fond de la mêlée. Il sera notamment sélectionné avec les Lions britanniques et irlandais en 89.

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