Bernard Laporte fixe un objectif totalement fou pour le XV de France

Si la tournée de novembre a redonné le sourire aux supporters français malgré deux défaites, Bernard Laporte en attend encore plus et a fixé un objectif totalement fou.

Arrivé dans un contexte compliqué, Guy Novès semble peu à peu faire l’unanimité auprès des fans français. Aujourd’hui Bernard Laporte s’est exprimé dans le télégramme pour parler de la situation et des objectifs du XV de France.

Quels sont les objectifs que vous fixez à l’équipe de France dans ce Tournoi des six nations ?
L’objectif de l’équipe de France, c’est de gagner. Maintenant, on sait que l’année impaire est compliquée parce qu’on va et en Angleterre et en Irlande, qui sont deux postulants à la victoire. Mais si j’ai bien compris, les années avec des 7 nous sont favorables (la France a remporté le Tournoi en 1967, 1977, 1987, 1997 et 2007, NDLR). Mais je la vois, la question : il n’y a pas d’ultimatum pour cette équipe de France. Ce n’est pas parce qu’on ne va pas gagner le Tournoi qu’on va dire : « C’est terminé ». Ce que je veux, c’est qu’on continue sur ce qu’il s’est passé depuis l’automne. Effectivement, il faut regagner des matchs. L’équipe de France doit gagner.

L’ultimatum, c’est donc la Coupe du monde 2019…
Je suis convaincu d’une chose, c’est que nous allons avoir des résultats. Je le disais haut et fort dès mon arrivée, je veux que l’équipe de France soit championne du monde en 2019. Si on n’a pas cette ambition, alors il faut rester à la maison. C’est clair, net et précis pour moi. Mais je ne veux pas entendre dire : « On verra, l’objectif c’est de gagner la Coupe du monde » (en 2019 au Japon, NDLR). Oui, il faut gagner des Tournois aussi. (…) La Coupe du monde étant la finalité d’un cycle.

Et pour l’équipe de France féminine, dont vous venez de changer subitement l’encadrement, quels sont les objectifs dans ce Tournoi ?
Pour les filles, c’est exactement la même chose. Je tiens à vous rassurer : tout se passe bien. J’ai vu qu’il y avait quelques turbulences, mais quand je suis arrivé, c’était vraiment très calme. Il y avait des antécédents à régler. J’ai délégué à Annick Hayraud, qui est une spécialiste. Elle a décidé de changer d’entraîneur, c’est son problème, ce n’est pas le mien. Mais ce n’est pas ça qui a créé les turbulences que vous avez vues. Il y avait des problèmes de contrat qu’on devait re-signer, donc on a redéfini un cahier des charges avec elle. Un des mes engagements forts dans la campagne, c’était d’accompagner le rugby féminin. Vous vous doutez bien que je vais le faire.

 

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