Angleterre – France : Les 5 points à retenir du match

Le match entre le XV de la rose et le XV de France a été vu par plusieurs millions de téléspectateurs (voir l’article).

Voici les 5 points à tenenir de cette rencontre :

Des errances défensives qui coûtent cher

En dépit d’une fin de match à son avantage, le XV de France s’est incliné face à l’Angleterre à Twickenham (19-14) lors de son premier match de préparation à la Coupe du monde. Les Tricolores ont en partie fait les frais de leurs erreurs défensives en début de match, dont ont découlé deux essais d’Anthony Watson. Dulin, déposé en début de match par ce dernier dans une cabine téléphonique, Guitoune, Spedding ou encore Lamerat (7 plaquages manqués à eux quatre) ont coûté des points aux Bleus.

Manque d’ambition et de finition

Même si la victoire leur tenait à cœur pour ce 100e Crunch de l’histoire, les Français auraient dû être plus joueur à l’instar de leurs adversaires qui n’ont pas hésité à trouver la touche au lieu de taper au pied. Après une bonne entame, les Bleus ont trop souvent rendu le ballon. Et lorsqu’ils ont envoyé du jeu, des fautes de main sont venues gâcher les actions, sans parler de soutiens pas assez présents. Les ¾ tricolores ont finalement très peu pesé sur le match hormis une belle occasion de Dulin en début de partie. Seulement 18 mètres parcourus pour Guitoune, 21 et 27 pour Dumoulin et Lamerat alors que tout ce beau monde semblait en jambes. Si Parra a fait le boulot face aux perches, la charnière n’a pas été transcendante surtout face à des Anglais réduits deux fois à 14 !

Les avants français conquérants

La grosse satisfaction de la soirée provient des avants. Dans le sillage d’un Louis Picamoles mort de faim (61 mètres ballon en main, 4 défenseurs battus, 2 offloads, 1 franchissement), les gros ont été percutants. En défense avec un Yannick Nyanga à 11 plaquages, mais surtout en mêlée (25e, 30e, 40e, 60e) avec un ballon récupéré dès l’entame puis à la 67e. Le huit de devant français a aussi été solide sur les ballons portés adverses, mais surtout les siens. En découlera un essai par Ouedraogo à l’heure de jeu. Mais il ne faut pas oublier que Stuart Lancaster n’avait pas sorti l’artillerie lourde.

Des remplaçants qui font du bien

On savait qu’après des semaines de préparation, les organismes allaient être mis à rude épreuve. Les changements opérés à la 50e minute par Saint-André ont ainsi donné un réel coup de boost au XV de France. On pense notamment à la belle entrée en jeu de Guirado, qui a assommé Brookes sur une percussion. Atonio n’a également pas été avare sur la dépense physique. Derrière, Kockott a fait une belle impression en apportant le danger dans la défense anglaise, notamment dans les tout derniers instants.

Les ailiers anglais à la fête

Du côté anglais, c’est presque l’inverse. Lancaster avait aligné une équipe très jeune. Cela a fonctionné derrière avec des ailiers en feu puisqu’après le doublé de Waston, May y est aussi allé de son essai sur une passe au pied millimétrée de Goode. Difficile de se faire un avis sur Burgess, solide en défense, mais sanctionné d’un carton jaune. À l’inverse, Slade a marqué des points sans forcément briller en attaque. Devant, les Anglais ont eu plus de mal avec une mêlée chahutée, des touches pas droites ou trop longues et des ballons portés pas vraiment efficaces. L’histoire devrait être toute autre la semaine prochaine avec une équipe qui se rapprochera de celle pour la Coupe du monde.
Source : Rugbynistere

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