A 75 ans, il joue encore au rugby… Une histoire à couper le souffle.

75 ans, l’age où beaucoup de personnes commencent à baisser les bras, John lui malgré toutes les possibles a décidé de ne pas se laisser abattre …

Touché par deux cancers et de lourdes opérations au niveau du dos et un pontage coronarien (Une maladie du coeur), rien que ça pour cet homme de 75 ans qui ne baissera jamais les bras…

C’est en 1991 que tout commence, lorsque la femme de John s’énerve afin que son mari arrête de « gueuler » devant les matchs de rugby à la télé et aille au terrain communale y voir jouer l’équipe du village. John s’exécute et décide de faire un tour à la buvette du Hendon RFC. Ironie du sort, il rencontre le président du club qui l’interpelle en lui demandant s’il avait déjà joué. John rétorque : « J’ai joué un peu à l’école et j’ai toujours aimé ça».

C’est le début d’une grande aventure. Alors qu’il avait été éloigné des terrains pendant plus de 30 ans, John annonce qu’il reprend le rugby : « On m’a demandé si j’étais dispo la semaine suivante pour jouer deuxième ligne contre Teddington en équipe 3, je me suis dis que je ne pouvais pas refuser ça. »
Ne connaissant pas tous les aspects tactiques de ce sport que l’on sait très compliqué, John se rend immédiatement à la bibliothèque pour se perfectionner tactiquement et apprendre les subtilités du poste de deuxième ligne.

Le premier match de John est plutôt convaincant, et décide de passer pilier :  « Je me suis vite rendu compte à Mill Hill que si j’ai été conçu pour quelque chose, c’est bien pour être pilier, du coup je suis montré d’un cran et j’adore ça. Au coup de sifflet final et après avoir joué 80 minutes, je ne voulais jamais plus me trouver en dehors d’un terrain de rugby. »

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Mais après 3 ans de rugby, John vit une cruelle désillusion. Les médecins lui annonce qu’il est atteint d’un cancer. Il se fait retirer un rein et est éloigné des terrains pendant plusieurs moins. Mais ce n’est pas tout. « Après avoir vaincu ce foutu cancer, je suis parti faire du vélo en montagne en Californie avec mon fils c’est alors que je réalisais que mon cœur battait trop vite. Je suis rentré et j’ai vu un médecin, et il s’est avéré que je devais immédiatement subir un double pontage coronarien afin de me donner des artères toutes neuves. »

Mais John Goldman est bien plus fort que la maladie. C’est un roc. A 75 ans il joue 22 rencontres par saisons sans jamais être remplacé. Dans une équipe où la moyenne d’age avoisine les 25 ans, John fait office de doyen et il semblerait que l’histoire soit partie pour durer. « Je n’aime pas seulement les entraînements. J’adore jouer et je n’ai jamais laissé les opérations m’éloigner des terrains trop longtemps. »

RFU

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